Que faire pour rester en bonne santé ?

Que faire pour rester en bonne santé ? Alimentation, activité physique sont aux coeur de ces nouvelles recommandations.

Il s’agit des recommandations nutritionnelles 2019 de la Santé publique France pour les adultes.

Elles sont classées en 3 groupes : les activités à augmenter, celles vers lesquelles tendre et celles à éviter.

Pas de grandes surprises :

  • Augmenter l’activité physique et lutter contre la sédentarité
  • Augmenter la consommation de fruits et légumes
  • Augmenter la consommation de légumes secs (pois chiche, lentilles, flageolets, pois gourmands…)
  • Augmenter la consommation de fruits secs (noix, noisettes, amandes…)
  • Manger plus de produits faits maison

 

  • Aller vers une consommation de poissons gras et maigres en alternance
  • Consommer des féculents complets (pain complet, pâtes et riz complets…)
  • Consommer plus de produits BIO
  • Aller vers la consommation d’huile d’olive, huile de colza et huile de noix
  • Consommer plus de légumes et fruits de saison et de production locale
  • Aller vers une consommation de produits laitiers suffisante mais limitée ….

 

  • Réduire la consommation de viandes
  • Réduire la consommation de produits sucrés et boissons sucrées
  • Réduire la consommation d’alcool
  • Réduire la consommation de charcuterie
  • Réduire le temps passé assis
  • Réduire la consommation de produits salés
  • Réduire la consommation de produits classés D et E au Nutriscore.

 

Toutes ces recommandations sont basées sur des études scientifiques et sur les recommandations publiées dans les dernières années par l’ANSES et le haut conseil de santé publique.

L’idée est de ne pas donner de quantité aux personnes mais des tendance car le message clé de conclusion est :

Chaque petit pas compte et finit par faire une grande différence.

Read the article →

Le yaourt est il bon pour la santé ?

La gamme de produits à base de lait de Danone est assez développée, allant d’un produit de base comme le yaourt nature (né en 1919), à la Danette en passant par le Fjord (yaourt le plus gras de leur gamme) ou le Danonino (fromage blanc destiné aux enfants).

On distingue bien les produits à manger quotidiennement des produits occasionnels. Par occasionnel, entendez moins de deux fois par semaine.

En effet, un yaourt est utile pour la santé pour son apport en protéines et en calcium, sans apport important d’énergie, alors qu’un dessert lacté apportera beaucoup de sucre, moins de protéines ou de calcium.

Les produits laitiers contribuent à la moitié des apports en calcium dans l’alimentation des français. (CREDOC, CCAF 2013). Et malheureusement, la consommation de yaourt diminue régulièrement depuis 2007 (En 2007 un enfant mangeait 3,1 produits laitiers par jour contre 2,4 en 2013).

De plus en plus d’études sont faites aujourd’hui sur les yaourts. Elles confirment que la consommation de yaourt permet de réduire les risques de diabète de type II, d’hypertension artérielle, de maladies cardiovasculaires et de surpoids.

De plus, le profil des consommateurs de yaourt permet de voir qu’ils sont aussi consommateurs de fruits et de légumes, de soupe et moindre consommateurs de produits sucrés ou de plats cuisinés. Ils ont une alimentation plus saine.

Consommez des yaourts natures quotidiennement en veillant à ne pas trop les sucrer.

L’ajout de sucre, de miel ou de confiture par le consommateur peut être supérieur parfois à ce que le producteur met lui-même dans un yaourt sucré…

La politique de Danone depuis quelques années est d’être le plus transparent possible sur la composition de leurs produits. Consultez le site  : jesais.danone.fr dont le but est d’indiquer tous les textes ingrédients de leurs produits.

 

Read the article →

Le bio : meilleur pour la santé ?

Comme on le sait, les produits BIO sont issus de l’agriculture biologique. En France, l’appellation BIO est autorisée si le produit contient 95 % d’ingrédients issus d’un mode de production biologique « mettant en oeuvre des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses des équilibres naturels de l’environnement et du bien-être animal ».

Comprenez bien la nuance : ceci ne veut pas dire que les produits BIO sont totalement exempts de pesticides. Ils peuvent en contenir un peu.

De plus, ne pensez pas qu’un produit BIO est forcément bon pour la santé. Un biscuit Bio reste un biscuit… Un bonbon BIO reste un bonbon…

Le bon sens nous porte tous à penser que les produits Bio sont meilleurs pour notre santé. Cependant nous manquons d’études pour le prouver.

Et la semaine dernière, de nouvelles données sont tombées…

L’étude publiée dans le JAMA Internal Medicine du 22 octobre montre que le taux de cancer diminue de 25 % chez les consommateurs de produits issus de l’agriculture biologique.

Elle est basée sur les données de la cohorte française NUTRINET, étudiant les consommations alimentaires de 68 000 personnes volontaire pour déclarer eux-même ce qu’ils mangent, pendant 7 ans. Le pourcentage de personnes consommateurs de produits BIO et ayant contracté un cancer est 25 % plus faible que celui de ceux qui ne consomment pas ou moins de produits BIO.

Mais attention ces pourcentages sont très faibles à la base et sur une population non représentative (78 % de femmes de 45 ans en moyenne).

Aussi, des études supplémentaires sont encore nécessaires mais la porte est ouverte.

En conclusion : méfions-nous des raccourcis de la presse et mangeons le plus varié possible.

Manger des légumes même s’ils ne sont pas bio sera toujours meilleur pour votre santé que de ne pas en manger du tout.

Read the article →

Les aliments ultra-transformés associés à un haut risque de Cancer

Les données françaises de NutrinetSanté ont fait l’objet d’une étude sur les aliments ultra-transformés donnant lieu à un article dans la sérieuse revue British Medical Journal.

La consommation de  produits ultra-transformés : pains industriels, plats cuisinés, sodas, gâteaux industriels entrainent une augmentation de l’incidence du cancer, particulièrement du cancer de sein chez les femmes ménopausées et de certaines maladies non transmissibles.

L’étude ne précise pas quel produit industriel est particulièrement impliqué. Il ne s’agit pas d’une relation de cause à effet mais d’une constatation que les consommateurs de nombreux produits ultra-transformés ont plus de risque d’avoir un cancer.

Ceci peut être aussi lié à d’autres comportements adoptés par les consommateurs de produits industriels.

Aussi, pour votre santé, privilégiez les produits de saison, locaux et cuisinez vous-mêmes.

Pas besoin de faire de la grande cuisine : une pomme de terre cuite écrasée est plus saine qu’une purée lyophilisée, une omelette aux poivrons plus intéressante qu’un plat cuisiné surgelé, une salade de légumes de saison plus saine qu’un sandwich sous cellophane…

Commencez par des changements simples :

  • au petit déjeuner, mangez des flocons d’avoine avec une banane et un fromage blanc plutôt que des céréales de petit-déjeuner industrielles
  • Au déjeuner, faites vous cuire un filet de poisson avec une pomme de terre et des brocolis (au cuit-vapeur) à napper d’une sauce simple au citron
  • Au gouter, croquez dans une pomme plutôt qu’une compote en gourde et préférez un morceau de pain à des biscuits
  • Au diner, Préparez-vous une soupe de légumes de saison accompagnée d’un mélange de lentilles avec des carottes. Dégustez du fromage et un fruit frais.

Ces petits changements au quotidien pourrait bien faire la différence à terme…

N’hésitez pas à consulter votre diététicienne d’Aix en Provence pour vous aider dans votre alimentation au quotidien.

Read the article →

Votre bébé est allergique aux protéines de lait de vache

Que faire ?

Votre médecin généraliste ou pédiatre doit faire le diagnostic de cette allergie.

L’allergie aux protéines de lait de vache se distingue de l’intolérance au lactose. Ce sont deux mécanismes différents. Dans le cas d’une intolérance, on ne digère pas le sucre du lait (le lactose) par manque de l’enzyme qui le découpe. Ceci entraine des diarrhées ou un inconfort intestinal.

Dans le cas d’une allergie, le système immunitaire considère les protéines du lait comme des ennemies. Ceci entraine une réaction immunitaire démesurée avec des vomissements, diarrhées, douleurs au ventre…

Lorsque le médecin diagnostique cette allergie, si la maman n’allaite pas, il prescrit aux nourrissons une formule hydrolysée à utiliser dans le biberon comme une préparation pour nourrissons.

Si la maman allaite, elle doit continuer l’allaitement et suivre elle-même un régime sans protéines de lait.

Les parents se posent beaucoup de questions au moment de la diversification alimentaire. Que donner à manger à leur bébé ?

Il existe des solutions, des préparations culinaires pour garantir tous les apports nutritionnels du bébé conformes à ses besoins.

Voici une recette de crêpes que j’ai réalisée pour les enfants allergiques qui boivent du Nutramigen LGG 3 (enfant de plus d’un an).

https://www.allergobox.com/actualites/recette-chandeleur-nutramigen-3-lggr

Confrontez à une allergie, n’hésitez pas à consulter votre diététicienne Nelly LELLU à Aix en Provence spécialisée en allergie alimentaire.

Read the article →